Comment devenir Atsem ?

Devenir Atsem ou agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles est un métier qui attire beaucoup de jeunes femmes actuellement. Opérant ainsi dans les écoles maternelles, ces agents peuvent aussi seconder l’instituteur dans ses fonctions et peut alors veiller à la préparation des ateliers et des goûters des enfants. Cependant, pour en devenir un, il est primordial de passer par une formation et un concours d’adhésion au métier.

En quoi consiste le métier d’Atsem ?

Contrairement au professeur des écoles, l’agent territorial spécialisé des écoles maternelles a pour fonction de s’occuper d’un groupe d’enfants dans des ateliers manuels. De ce fait, il assiste le personnel enseignant pour l’animation voire même pour l’hygiène des petits enfants et se charge ainsi de la propreté des locaux et du matériel utilisé. À cet égard, il seconde les instituteurs dans leurs tâches quotidiennes et prend en charge des enfants pour les aider à devenir plus autonomes.

Par ailleurs, l’Atsem peut aussi travailler dans une crèche où il accueille les enfants dans leur classe respective, les aide à se préparer pour les diverses activités récréatives, les accompagne aux sanitaires pour faire leur besoin, voire les aide à s’habiller et à se déshabiller. L’agent peut aussi se charger du service de la cantine et aide les enfants à mieux prendre leur repas. S’ajoute à cela les tâches où il réalise la mise en place et le rangement de la literie pour la sieste en garderie.

Le processus à suivre pour disposer d’un poste d’Atsem

Le métier d’Atsem requiert une formation spécifique, dont l’obtention d’un CAP petite enfance. Néanmoins, être maman de trois enfants peut aussi aider à concourir. En effet, il existe trois types de concours atsem, faisables selon la voie que vous avez choisie.

Le concours externe est une épreuve accessible aux titulaires du CAP petite enfance ou bien d’un diplôme équivalent. Il constitue une épreuve à l’écrit, composée de questionnaires aux multiples choix ainsi qu’une épreuve à l’orale avec un entretien avec le jury. Le concours interne consiste quant à lui à passer une épreuve orale d’admission et est seulement dédié aux agents ayant travaillé comme Atsem depuis deux ans. Le dernier concours est destiné aux candidates ayant au moins quatre ans d’expérience dans les métiers qui interviennent auprès des jeunes enfants.

En outre, les anciens élus et les responsables d’associations peuvent aussi candidater. Pour ce troisième concours, l’examen consiste à passer par une épreuve écrite d’admissibilité suivi d’une épreuve orale d’admission. Une préparation au concours n’est pas de refus et se fait en fonction de la voie que vous avez choisie.

Ce n’est qu’une fois le concours réussi que la candidate postule auprès des municipalités pour pouvoir obtenir un poste. Pour cela, elle dispose de trois ans et sa nomination après se fait avec approbation du directeur d’école où elle sera assignée. Au cours de sa première année de travail, elle passera de stagiaire à titulaire et sa rémunération variera de son grade et son échelle. Par ailleurs, après quelques années d’exercice, elle pourra évoluer dans son travail et accéder à une formation d’auxiliaire de puériculture.

Agent de pompes funèbres : le métier, la formation, les débouchés

Dans le domaine du funéraire, le métier d’agent de pompes funèbres fait partie de ses branches spécialisées. Pour exercer cette carrière, il est nécessaire de suivre une formation minimale et d’obtenir un diplôme. Voici alors pour en savoir plus sur ce métier ainsi que sur les débouchés.

Que fait l’agent de pompes funèbres ?

Le métier de l’agent de pompes funèbres consiste à accueillir, à informer mais aussi à apporter des conseils avisés aux familles et aux proches de la personne décédée. En tant que professionnel, il accompagne les proches dans le choix des services funéraires adaptés aux attentes des familles, il procède à la planification et à l’organisation des funérailles de la personne défunte.

En outre, l’agent de pompes funèbres s’occupe également des démarches administratives afférentes tout en assurant le lien avec les officiants. Il fait de son mieux pour décharger les familles du souci du déroulement des activités funéraires afin que celles-ci soient soulagées dans leur épreuve de deuil.

Quelle formation pour devenir agent de pompes funèbres ?

Depuis 1993, il est obligatoire que les employés des pompes funèbres suivent une formation minimale, dont la durée du cursus est différente en fonction de la nature de la spécialisation. Pour l’agent de pompes funèbres, il devra être titulaire du diplôme de conseiller funéraire afin d’être embauché au niveau IV Position 1 de la grille de salaire de la CCN des entreprises de pompes funèbres.

La formation funéraire a pour durée environ 140 heures de théorie dans le respect des obligations légales de contenu, pendant laquelle la présence quotidienne des candidats est requise. Il faudra également compléter cette formation par 70 heures de pratique. La formation est ensuite sanctionnée par un Diplôme National Conseiller funéraire ou un CQP (certificat de qualification professionnelle) en conseil funéraire.

Il est par ailleurs indispensable de s’inscrire dans un institut de formation spécialisé comme sur le site de l’IFFPF afin d’obtenir un diplôme spécifique qui vise à reconnaître les compétences et les connaissances acquises lors de la formation et sur le terrain, pour l’exercice du métier d’agent de pompes funèbres.

A noter que depuis janvier 2013, le CQP en conseil funéraire peut s’obtenir par validation des acquis et de l’expérience ou VAE.

Quel est le salaire d’un agent de pompes funèbres ?

Un agent de pompes funèbres qui exerce en tant que conseiller funéraire peut obtenir un salaire net moyen d’environ 1.367 € (soit 1,2 fois le SMIC en 2017) pour un travail égal à 35 heures par semaine.

Quels sont les débouchés de l’agent de pompes funèbres ?

Le secteur du funéraire est un domaine qui ne cesse d’évoluer. Le développement de la société, l’attente des familles, le mode de prise en charge des démarches liées au décès d’une personne évoluent constamment. Pour ce qui est du métier d’agent de pompes funèbres, les débouchés sont nombreux.

L’agent de pompes funèbres peut par exemple devenir le gérant de sa propre entreprise de pompes funèbres. Il peut également se spécialiser dans un domaine précis comme les monuments funéraires.

Se former et faire carrière dans les nouveaux métiers du numérique

Ces dernières années, le numérique est devenu un des secteurs les plus pourvoyeurs d’emplois en France. Avec la transformation digitale, cette tendance est loin de s’arrêter. Cela représente même une opportunité pour les jeunes désireux de se former et faire carrière.

Les nouveaux métiers du numérique

Quand on aborde un sujet sur les nouveaux métiers du numérique, les premiers postes qui nous viennent à l’esprit sont très liés à la technique : développeur, programmeur, expert en cyber-sécurité, technicien réseau, etc… Toutefois, les métiers du numérique ne se limitent pas à ces domaines. Ils couvrent maintenant de nombreux domaines, et parfois, une connaissance assez basique de l’informatique suffit pour bien faire le travail. Vous pourrez par exemple aspirer à devenir consultant en référencement payant, community manager, chargé de communication web, gestionnaire de base de données, designer 2D/3D, illustrateur 3D, gestionnaire des médias sociaux, etc… Les métiers du numérique couvrent de nombreuses filières, et le bon choix dépendra surtout de votre profil.

Si vous êtes plutôt scientifique

Avec un Bac S en poche, l’informatique pure et dure ne vous fait pas peur, et encore moins les longues études. Intégrez une école d’ingénieurs en informatique ou une école d’ingénierie informatique. Dans les deux cas, il faudra compter respectivement 5 et 3 ans d’études minimum. A l’issue de ces formations, vous possèderez de très bonnes bases en langages informatiques. Les débouchés sont multiples, surtout que c’est dans ce domaine qu’on manque le plus de compétences. Vous pourrez commencer votre carrière dans les métiers du numérique en postulant pour un poste dans le développement web ou la cyber-sécurité.

Vous êtes plutôt un artiste

Vous aimez le dessin, la peinture ou n’importe quelle autre activité faisant recours à votre sensibilité artistique, les nouveaux métiers du numérique sont aussi pour vous. Il vous faudra surtout maîtriser les logiciels de création graphique et informatique. Le chemin le plus cours consiste à intégrer une école spécialisée dans le numérique pour faire un bachelor de webdesign ou décrocher un BTS en communication visuelle. Pour la deuxième option, une année de mise à niveau est requise pour les candidats n’ayant pas un Bac S.

Les métiers de la communication et du marketing vous tentent ?

Avec la transformation numérique, les métiers de la communication et du marketing sont devenus digitaux. Côté communication, il faudra tenir des blogs, ajuster le contenu de site internet, assurer la communication d’une marque sur les réseaux sociaux, communiquer avec les clients en fonction de la politique de la marque… Côté marketing, vous serez amené à faire des études de marché, capter de nouveaux clients… Pour ces deux filières, les écoles classiques font généralement l’affaire. Vous pouvez également vous former dans une
ecole de communication en alternance. Certaines sont toutefois plus reconnues que d’autres pour leur spécialisation dans le domaine du digital.

Pas de Bac ? Pas de problème

Il est possible d’accéder aux métiers du numérique sans avoir le Bac. La fameuse école « 42 » de Xavier Niel est ouverte à tous les jeunes sans conditions de diplôme. Il faut toutefois être passionné d’informatique et passer avec succès les sélections. Créée par le groupe Ionis, la Web@cadémie cible les jeunes (18-25 ans ayant décroché du système scolaire). D’autres initiatives de ce genre proposent des formations assez courtes sur 6 mois.

Bientôt une nouvelle étape dans la procédure APB

Le calendrier de la procédure Admission Post Bac est déterminé longtemps à l’avance. Et la première étape de la procédure touche bientôt à son terme.

Vous avez déjà réfléchi au préalable à votre parcours dans l’enseignement supérieur mais n’avez toujours pas procédé à votre inscription sur le portail du gouvernement Admission Post Bac ? Pas de panique. Il vous reste encore quelques jours avant de se précipiter sur la plateforme APB pour procéder à votre inscription et formuler vos vœux d’orientation.

Comment formuler ses vœux d’orientation ?

La première étape de la procédure APB se termine le 20 mars. Une fois que vous avez validé votre inscription, vous pouvez vous rendre à tout moment sur la plateforme APB en vous munissant de votre numéro de dossier et de votre code personnel.

Cherchez dans le catalogue de formations celles qui correspondent à votre projet professionnel. Il vous sera proposé différents critères comme le type de formation ou bien la région souhaitée. Vous serez capable d’ajouter au maximum 24 formations, dans 12 filières différentes.

Cette liste doit inclure néanmoins une filière non sélective : choisissez une licence au sein d’une université par exemple. L’accès à cette formation est garanti dans la mesure où tous vos précédents vœux d’orientation ont été refusés. Retrouver ce type de filière est rapide, car elle est signalée par une pastille verte.

Les candidats pour les formations en apprentissage ont la possibilité d’émettre leurs vœux dans une seconde liste, destinée exclusivement à l’apprentissage.

Quelle est la suite de la procédure APB ?

Vous avez terminé de sélectionner toutes les formations qui vous intéressent ? Il est désormais l’heure de se consacrer au classement de votre liste de vœux. Chaque rang pour chaque formation. Établissez votre ordre de préférence en fonction de votre projet d’orientation professionnelle.

Il est important de déterminer vos priorités et les formations que vous souhaitez placer en tête de liste. Vérifiez une dernière fois que vous avez enregistré toutes les formations et que les établissements auront accès à votre lettre de motivation et votre CV pour les filières sélectives. Vous avez jusqu’au 31 mai pour effectuer le classement de vos vœux !

Les phases d’admission correspondent aux étapes pendant lesquelles les étudiants pourront consulter les réponses des établissements aux vœux d’orientation. Plusieurs choix de réponses vous seront proposés par la suite. Les phases d’admission débutent le 8 juin et se terminent le 19 juillet.

Administrateur système : le métier, les débouchés, la formation

Dans le monde merveilleux de l’informatique, l’administrateur système est un métier incontournable. En effet, il veille au bon fonctionnement des infrastructures d’une entreprise. Ce métier vous passionne et vous voulez en savoir plus ? Découvrez dans cet article tout l’univers d’un administrateur système.

Le métier

L’administrateur système garantit la disponibilité et doit maîtriser la sécurité d’un serveur et d’un système d’exploitation. Tout ceci dont le but de donner à des utilisateurs un service permanent, optimal mais surtout fiable.

Pour faire simple, l’administrateur système s’occupe des serveurs des entreprises, ainsi que des associations. Il peut aussi se charger du paramétrage, de l’installation, de la sauvegarde, de la mise à jour, ou encore du support d’un serveur. Néanmoins, sa mission ne s’arrête pas à installer et résoudre les problèmes des serveurs qu’il a mis en place. Il a pour attribution de faire preuve d’une véritable expertise auprès des clients, en proposant des solutions adaptées à leurs problèmes de serveur ou encore d’hébergement.

Inutile de préciser que l’administrateur système est une véritable interface dans l’entreprise, entre le directeur des systèmes d’information, l’administrateur réseau, les développeurs, ou encore l’administrateur des bases de données.

Les connaissances utiles et compétences requises

Un administrateur système se doit d’avoir des connaissances en systèmes d’exploitation ainsi qu’en administration de serveurs, principalement au niveau de la sécurité. Sachez-le, un administrateur système n’est pas un développeur. Toutefois, il est important qu’il ait au préalable des connaissances en langage de programmation, notamment ceux qui concernent l’automatisation et les scripts.

La formation de l’administrateur système

Pour devenir administrateur système, il faut suivre un cursus en informatique auprès d’une université, une école d’informatique ou d’ingénieur. Le diplôme sera acquis au bout de 2 ans après le bac ou 5 ans pour être plus professionnel. A noter que certains programmes sont plus axés sur la gestion des systèmes d’information que d’autres.

Mais pour attirer l’attention des recruteurs, l’administrateur système devra principalement passer une certification en lien avec l’environnement dans lequel il s’est spécialisé. Par exemple, le « Microsoft Certified Systems Administrator » ou le « Linux Professional Institute ». Pour finir, il ou elle doit aussi avoir quelques connaissances des Framework e-commerce tels que l’hébergeur Magento, cela pourrait être un petit plus. En d’autres termes, l’administrateur système doit être polyvalent.

Le salaire de l’ingénieur système

La rémunération de l’administrateur système dépend du niveau d’expérience. En général, en début de carrière, il touche 30.000 à 45.000 € l’année. Et au bout de quelques années, son salaire peut facilement atteindre les 60.000 € par an. Bien évidemment, posséder une certification est primordial pour une rémunération confortable, surtout en début de carrière.

Le métier d’administrateur système en quelques mots

Comme il est dit un peu plus haut, l’administrateur système doit assurer la disponibilité et maîtriser la sécurité non seulement d’un serveur, mais aussi d’un système d’exploitation. Pour ce faire, il ou elle :

  • conçoit des procédures et outils de protection dudit serveur
  • garantit sa maintenance au quotidien (mise à jour, et redémarrage)
  • réalise des contrôles, des tests de performance et de fiabilité sur le réseau,
  • sera le premier appelé en cas d’alerte et devra réparer les effets d’une éventuelle intrusion ou d’une panne
  • sera également responsable du renouvellement et de la maintenance du parc informatique.

Notre guide sur le portage salarial

Il y avait une époque où on avait le choix entre devenir un salarié ordinaire ou créer son propre emploi. Seules ces deux solutions étaient disponibles avant l’apparition du portage salarial, une réforme qui chamboule agréablement tout l’univers professionnel. Une méthode qui semble bien conquérir plus d’un par ses conditions attachantes et ses avantages mutuellement tournés en faveur de l’indépendant. Il serait plus intéressant que l’auto-entrepreneuriat.

Petite description du portage salarial

Le portage salarial est un nouveau système d’emploi qui associe la pratique d’activité professionnelle d’indépendant à la préservation des privilèges du salariat. Elle englobe les couvertures sociales ainsi que la gérance du cadre administratif du freelancer. Ce système est compatible avec tous les critères que recherche un entrepreneur : travailler selon ses capacités physiques et intellectuelles, tâche avec un contrat à court terme. Le but est alors de travailler à son compte tout en bénéficiant de tous les avantages d’un salarié. L’employé peut donc être un indépendant, un entrepreneur, un jeune diplômé évitant le chômage, et même un retraité qui souhaite créer une activité susceptible de générer un grand épanouissement tant personnel que professionnel. On peut retrouver une explication détaillée du portage salarial disponible sur le net.

Les principes et mode de fonctionnement du portage salarial

Il existe plusieurs étapes fatidiques qui expliquent comment ce système fonctionne. Le but est de lutter contre l’ubérisation du travail selon Le Monde. Au début, ça a l’air un peu compliqué mais au fil du temps où l’on comprend mieux, ça s’avère moins sophistiqué. Il suffit juste de suivre les consignes à la lettre pour que tout se déroule à merveille.

Recherche et échange commercial

Le professionnel en portage se rapproche d’une entreprise qui pourrait lui proposer une mission et lui confier toutes les responsabilités liées à cette activité (mis à part les responsabilités administratives). Ils comparaissent ensemble un coût proportionnel à l’intervention, les dépenses professionnelles occasionnées par l’opération, déterminent exactement les objectifs de la prestation, les attributions légués au contribuable ainsi que la remise de la rétribution.

Contrat de prestation et de travail

Dans ce domaine, il existe un interlocuteur qui assiste et conseille le professionnel. Le professionnel en portage propose donc à cet interlocuteur le contrat de prestation couvrant toutes les négociations convenues lors du contact entre le professionnel et l’entreprise. L’interlocuteur et l’entreprise se mettent donc à leur tour en contact et signent le précédent contrat de prestation proposé par le contribuable. D’autre part, l’interlocuteur et le professionnel en portage signent un contrat de travail pour la durée de mission prescrite par l’entreprise. Ce contrat de travail régit alors toutes les conditions convenues lors du premier échange.

Réalisation de la mission

Le professionnel en portage se consacre à la prestation et suit les démarches définies dans le cahier de charge. Sa seule obligation en dehors de la prestation est de faire un rapport mensuel du déroulement du travail à l’interlocuteur. La communication permet aux deux de mener à bien la mission. C’est l’interlocuteur qui s’occupe en simultanée des arrangements administratifs avec l’entreprise (référencement, contrat, facturation, recouvrement) et qui assure la gestion salariale du professionnel (DPAE, bulletins de salaire, cotisations Urssaf, caisse de retraite, Pôle emploi, assurance).

Le prestataire sera donc rémunéré chaque mois par l’interlocuteur selon un montant relatif facturé à l’entreprise.

Fin de la mission

Quand la mission sera achevée, l’entreprise renouvelle son contrat, ou dans le cas contraire, le contrat de travail s’arrêtera et l’interlocuteur remettra au professionnel en portage son solde de tout compte et le certificat de travail. Il lui restituera également son attestation Pôle Emploi pour que le professionnel puisse s’y inscrire de nouveau et ouvrir de nouveaux droits Pôle Emploi. C’est en quelque sorte un retour à la case départ.

Panorama des formations pour devenir électricien

Face aux installations et aux pannes quotidiennes en électricité, les électriciens sont très demandés sur le marché du travail. Pour exercer une telle profession, il faut avoir suivi une formation qualifiante et posséder quelques qualités.

Les qualités requises chez un électricien professionnel

Partout en France, il est possible de suivre une formation au métier d’électricien. Ce dernier doit avoir certaines qualités comme il est tenu de réaliser lui-même ses plans de connexions et de distribution. Ainsi, la maîtrise des mathématiques, de la physique, des procédures de sécurité ainsi que leur respect est primordial dans cette profession.

Par ailleurs, intégrant une équipe dirigée par un chef de chantier, l’électricien qui se retrouve fréquemment sur les chantiers de construction aime le travail collectif. Connaître les différentes techniques liées à la pratique de cette fonction est également indispensable.

Des formations variées selon le niveau d’étude

En fonction de son niveau d’étude, l’apprenant peut obtenir un diplôme de niveau III, IV ou V. En suivant une formation pour le diplôme de niveau III, il obtient un BTS domotique ou électronique. La formation à un diplôme de niveau IV quant à elle permet d’être titulaire d’un Bac professionnel électrotechnique, énergie et équipements communicants. Avec une telle formation, l’étudiant peut également obtenir un Bac technologique Sciences et Technologies Industrielles Génie électronique ou un Brevet professionnel Installations et équipements électriques. En outre, le diplôme de niveau V mène à l’obtention d’un CAP préparation et réalisation d’ouvrages électriques. Cette dernière formation est la plus prisée des apprenants.

Les attributions de l’électricien

L’électricien doit s’assurer que la distribution de l’électricité est sécurisée et fiable sur le lieu de son intervention. Le métier d’électricien consiste ainsi à réaliser ses travaux dans le respect des normes de sécurité en vigueur. Améliorant les équipements électriques et effectuant des travaux de maintenance et d’installation, cet expert doit s’assurer des connexions adéquates aux appareillages électriques qui se trouvent sur chacun des sites où il intervient.

Salaire, débouchés et possibilité d’évolution d’un électricien

Après avoir suivi une formation qualifiante au métier d’électricien, le nouveau diplômé peut gagner un salaire brut mensuel de 1 430 €. Cette rémunération peut varier en fonction de l’endroit où il travaille et atteindre près de 2 250 euros brut par mois même pour un débutant.

Les services d’un électricien sont généralement très demandés sur le marché et le nouveau diplômé peut trouver facilement du travail. En effet, une formation spécialisée dans les meilleures écoles lui permettra d’intervenir dans le domaine de l’informatique, la vidéosurveillance et la téléphonie. Il peut aussi exercer sa profession dans une entreprise d’installations électriques, dans le domaine des ascenseurs ou dans une entreprise de génie climatique.

En outre, l’achat de matériel électrique peut également être confié à ce professionnel. Ce dernier est apte à faire des devis pour tous les travaux à réaliser dans votre bâtiment ou votre habitation. Au fil des années, un électricien expérimenté peut occuper le poste de formateur, de chef d’équipe, de chef de chantier, responsable d’études, de chef d’entreprise artisanale ou de conducteur de travaux.

Audioprothésiste, le métier, la formation, les débouchés

Le secteur de la santé attire de nombreux jeunes. Il faut dire qu’il offre des métiers passionnants, au contact des patients et au service de leur bien-être. C’est peu dire que le secteur de la santé est vaste. En effet, plus d’un million de personnes y travaillent quotidiennement, occupant des postes très divers. Chirurgien ou encore ostéopathe, un vaste choix s’offre à ceux qui veulent s’y engager, en fonction de votre personnalité mais aussi de vos aspirations professionnelles. L’une des branches de la profession paramédicale qui suscite beaucoup l’intérêt de chacun également est l’audioprothésiste. Comment s’y former ? Quels diplômes obtenir ? Voyons plutôt.

Devenir audioprothésiste : formation requise

L’audioprothésiste aide tous ceux qui ont des difficultés d’audition en les appareillant. Métier paramédical à la fois technique et relationnel, ses débouchés sont en accroissement. Et il est acquis en trois ans après le bac grâce à une formation acquise en université, dans des écoles spécialisées ou auprès des unités de formation et de recherche (UFR) de médecine et de pharmacie. En effet, un diplôme d’État d’audioprothésiste est obligatoire pour ceux ou celles qui souhaitent intégrer ce secteur.

Audioprothésiste : mission du métier

Technicien de santé, l’audioprothésiste intervient strictement sur prescription médicale, plus précisément, par un ORL, appelé également « oto-rhino-laryngologiste », avec qui il est automatiquement amené à exercer. Celui-ci, constatant les problèmes auditifs du patient, va procéder à des tests, par le biais des audiogrammes, et vient ensuite un examen clinique, afin d’évaluer le niveau de surdité. Ces procédés lui permettra d’établir un diagnostic clinique.

Aussi, la profession d’audioprothésiste présente diverses facettes, autant techniques qu’humaines. Elle sollicite, de ce fait, une grande compétence technique et une excellente attention. En outre, les savoirs scientifiques de l’audioprothésiste doivent être solides, et adaptables aux progrès de la science et des techniques. C’est-à-dire qu’il doit être au top sur le développement de la micro-électronique, de la miniaturisation, ainsi que de l’exploitation de nouveaux matériaux.

Débouchés et salaire

Du point de vue salaire, un audioprothésiste débute sa carrière avec une rémunération brute aux alentours de 1200-1400 euros. En fin de carrière, le salaire audioprothésiste peut attendre vers les 2200 € brut. Cela dépend de la structure et de la localisation dans laquelle il exerce. Grâce aux nombreuses formations existantes, un audioprothésiste pourra ainsi augmenter de manière significative ses revenus, et encore plus s’il décide de travailler pour des structures privées, telles que les laboratoires ou encore des instituts de rééducation. Après obtention du diplôme, un audioprothésiste peut choisir d’exercer soit en qualité d’employé ou bien en libéral. Un peu plus tard, il pourra s’il le souhaite ouvrir son propre cabinet en libéral.

Quant aux débouchés, ces derniers sont très favorables puisqu’il y a un véritable marché : soit 6% des français souffrent de déficience auditive et seulement 1% des personnes concernées seraient appareillées, d’après l’UNSAF.

Comment trouver son métier ?

Il n’est pas toujours évident de choisir la profession qui correspond à ses attentes et à sa formation. Pour y parvenir, certaines démarches doivent être suivies telles qu’un bilan général et la mise en place d’un projet professionnel.

Commencer par un bilan professionnel et personnel

Qu’il s’agisse d’une orientation vers un premier emploi ou d’une réorientation vers un nouveau métier, il est primordial de suivre certaines étapes qui vous aideront à vous fixer des objectifs. Faites avant tout le point sur votre situation actuelle. En effet, vous pouvez être une personne qui a arrêté ses études sans être titulaire d’un diplôme ou au contraire être quelqu’un qui possède un diplôme mais a de la peine à trouver des offres d’emploi en relation avec votre formation. Certaines personnes qui ont déjà exercé pendant une dizaine d’années une profession donnée ambitionnent de se tourner vers un métier avec plus de débouchés. On parle alors de réorientation professionnelle.

trouver son métier

Pour déterminer le métier qui vous convient le mieux, il est nécessaire de connaître vos atouts, vos compétences, vos expériences mais aussi vos contraintes. Vous avez certainement reçu une formation initiale ou continue qui vous a apporté des connaissances, vous bénéficiez d’un savoir-faire pratique, avez probablement une expérience dans un poste donné que vous pouvez valoriser. Après avoir pris en compte ces critères, considérez les contraintes horaires, géographiques, physiques, familiales pour trouver l’emploi qui répond à vos attentes.

Renseignez-vous par la suite sur les métiers susceptibles de vous plaire, mettant en avant vos acquis tout en étant recherchés sur le marché du travail. Etant donné que les besoins en main d’œuvre varient d’une région à l’autre, vous devez mener une enquête sur les secteurs d’activité qui recrutent dans votre zone géographique et qui proposent des professions en relation avec vos aspirations. Une fois que vous aurez dressé une liste des métiers découlant de votre étude, vous serez en mesure de mettre en place votre projet professionnel.

Élaborer un projet professionnel pour atteindre ses objectifs

Consultez votre liste pour relever les atouts et les points négatifs de certaines professions par rapport à votre profil personnel. Cette liste se réduira au fur et à mesure que vous aurez sélectionné les professions correspondant le mieux à votre formation. Regroupez les métiers qui sont proches de vos compétences, ceux qui correspondent à votre savoir-faire et ceux qui sont éloignés de vos connaissances et savoir-faire, requérant ainsi une nouvelle orientation.

A partir du métier que vous avez choisi, vous pouvez élaborer votre projet professionnel. Ce dernier a pour but de vous aider à trouver la meilleure démarche pour évoluer ou changer de métier. Il s’agit de retenir les différentes caractéristiques liées au métier de votre choix pour concevoir votre plan d’action. Réalisez ainsi une liste exhaustive du statut, des avantages, du lieu de travail, de l’évolution de carrière, des déplacements, de l’environnement de travail, des tâches, du salaire, du poste, etc. en rapport avec la profession envisagée.

Divers opérateurs professionnels sont en mesure de vous aider et de vous conseiller efficacement lors de vos démarches. Parmi ceux-ci, il y a notamment Pôle emploi, les Opacif proposant une base de données et un accompagnement, les Missions locales offrant des informations aux jeunes de 16 à 25 ans. Les Centres d’Information et d’Orientation, le Cap emploi et l’Association pour l’emploi des cadres font aussi partie des opérateurs intervenant dans l’orientation professionnelle.

Bien préparer son test Tage Mage

Passer le test Tage Mage est souvent obligatoire lorsque l’on souhaite intégrer les plus prestigieuses écoles de commerce, de gestion et de management et certaines universités. Il est important d’avoir une connaissance approfondie de ce test pour pouvoir le préparer sereinement. Des astuces mais surtout des heures d’entraînement sont nécessaires pour réussir son test.

En quoi consiste le test ?

tage mageLe test Tage Mage est souvent redouté par les candidats. Être chronométré sur une série de questions à choix multiples n’a rien de rassurant. Il s’agit d’un test qui comprend 6 catégories (Compréhension de textes, Calcul, Raisonnement et Argumentation, Expression, Logique, Conditions Minimales).
La particularité de cette épreuve est qu’il ne s’agit pas de tester les connaissances, mais plutôt les aptitudes du candidat : des aptitudes verbales, le maniement des chiffres, la capacité à résoudre des problèmes complexes ou encore le raisonnement. Il n’y a donc pas de place pour l’improvisation ni le hasard. En effet, chaque sous-test comprend 15 questions qu’il faut résoudre en 20 minutes.

Les astuces et les entraînements

La seule manière de bien préparer un test Tage Mage est de concilier « astuces » et « entraînement ». En faisant un tour d’horizon des meilleurs outils disponibles sur le net, il est possible de tomber sur 2 types de support et d’aides aux révisions. L’auteur du livre « Bible du Tage Mage », Franck Attelan, dévoile de nombreuses astuces et conseils pour réussir ce test.

Bien connaître le système de notation en Tage Mage par exemple est indispensable. En effet, les mauvaises réponses peuvent faire perdre des points. Il faut donc s’organiser pour aller directement aux questions auxquelles on a des réponses. Laisser volontairement les questions « difficiles » de côté est la meilleure stratégie puisque l’absence de réponse ne fait pas perdre de poids. Il vaut donc mieux laisser un blanc plutôt que de répondre au hasard. Chacune des 6 épreuves peut donc être notée de 15 à 60 points (Source Tagemajor.com, plate-forme de préparation au TAGE MAGE).
La vitesse d’exécution est une des clés de la réussite. En apprenant à maîtriser le temps, on peut être sûr de finir. Pour cela, il faut s’entraîner régulièrement afin d’acquérir les réflexes utiles.
Les tests en ligne sont chronométrés, respectant ainsi les conditions réelles de l’examen. L’utilisation d’une interface interactive apporte un plus. Elle fournit un score détaillé et une explication sur les erreurs repérées. Elle permet de cibler les épreuves où l’on rencontre le plus de difficultés avec de pouvoir se préparer correctement.